• ANNICK DE SOUZENELLE
    ANNICK DE SOUZENELLE
  • ANNICK DE SOUZENELLE
    Ecrivain d'inspiration jungienne car ses écrits s'inscrivent et s'inspirent de la psychologie jungienne, mieux nommée psychologie analytique.
  • ANNICK DE SOUZENELLE
    Après des études de mathématiques, Annick de Souzenelle a longtemps été infirmière anesthésiste, puis psychothérapeute.
    Anciennement catholique, elle se reconvertit à la religion orthodoxe, et apprend la théologie, ainsi que l'hébreu.
  • ANNICK DE SOUZENELLE
    Elle poursuit depuis une trentaine d'années un chemin spirituel d'essence judéo-chrétienne, ouvert aux autres traditions.
    Elle est l'auteur de nombreux ouvrages de spiritualité.
  • ANNICK DE SOUZENELLE
    Sa recherche s'inspire de la spiritualité cabaliste.
Les ouvrages d'Annick de Souzenelle

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Découvrez chacun de ses ouvrages dont le plus connu
"Le Symbolisme du Corps Humain" édité en 1991 jusqu'au dernier "Le Seigneur et le Satan : Au-delà du bien et du mal paru en Février 2016 :

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Résonances bibliques

Beaucoup de nos frères juifs s'interrogent aujourd'hui sur la personne de Jésus et se penchent sur les Évangiles :
Jésus rendu aux siens, En vérité je vous le dis, Une lecture juive des Évangiles, Shalom Jésus, d'autres ouvrages encore en sont le témoignage.
De leur côté, de nombreux chrétiens se tournent vers la Tradition juive et apprennent l'hébreu pour mieux lire la Bible dont la traduction n'échappe pas - et moins que d'autres ! - à la "trahison"...
Un indéniable désir de rencontre s'exprime, quï veut non seulement mettre fin à des siècles de rejets, de méconnaissance et d'anathèmes, mais aussi nous réenraciner et nous épanouir dans nos Traditions respectives dont nous avons l'intuition que Ieur séparation les altère ; intuition qui devient certitude lorsque nous faisons l'expérience de les unir.
En réponse à la lecture juive des Évangiles, je propose dans tous mes ouvrages une lecture chrérienne de la Torah, accompagnée d'ailleurs en cela par beaucoup d'amoureux de la langue hébraïque.

Nous ne pouvons aller vers les Évangiles pour les uns, vers la Torah pour les autres, qu'en revêtant "des oreilles pour entendre".
Il s'agit bien sûr des oreilles du coeur qui s'ouvrent à l'insoupçonnable, au tout nouveau, dans "les coupures du prépuce" de ce centre de l'Homme, si refermé, voire bloqué sur les idées du mental, qui font loi.
Il s'agit de retrouver le chemin du Pardes, celui qu'exige la lecture de tout texte sacré, depuis le niveau du Pshat, de ce qui est "simple", jusqu'à celui du Sod, du "secret".
Car, ne nous faisons pas d'illusion, ce ne sera qu'au coeur du Sod - du "secret" - que nous nous rencontrerons en vérité.
Faire le chemin du Pardes implique - le niveau du Darash nous le dit en clair - qu'il soit parcouru au-dedans de nous, dans les mutations qu'exigent de nous les messages que délivre le texte à chaque niveau de lecture, chacun étant lui-même le fruit d'un champ de conscience ouvert en nous par une précédente mutation de l'être.
Aucun ordinateur ne le fera à notre place.
Les qualités intellectuelles et les plus hauts degrés de culture acquis n'ont pas accès à cette qualité d'intelligence neuve née au-dedans de nous, avec la croissance de l'Arbre de la Connaissance dont nous sommes appelés à devenir le fruit.
Aller vers ces textes en restant au niveau du Pshat, c'est exercer sur eux une réduction telle qu'elle les anéantit ; et vouloir justifier cette lecture à coups d'arguments historiques, si savants soient-ils, place la critique historique au-dessus du sacré qui relève d'une autre logique ; le danger est si grand de toujours ériger nos idées en idoles !
Mourir à nous-mêmes dans ces chères idées acquises, nos vérités tenues pour immuables et nos sagesses, c'est de cela qu'il s'agit pour naître à de nouvelles lumières, jour après jour, inlassablement, et chez nous tous, juifs et chrétiens ; il nous faut alors entrer en résonance en nous-mêmes avec l'Image divine fondatrice de notre être, notre véritable identité qui est "Fils de l'Homme", stérile en nous tant que nous sommes dans l'oubli de lui, mais qui devient vivant si nous nous souvenons de lui et de son exigence de croissance.
Ce n'est certes pas en nous installant sur nos positions respectives, ce qui obéirait à une logique de mort, que nous pourrons nous rencontrer, mais dans l'obéissance au "Va vers toi" ordonné par Dieu à Abraham comme à la Bien-aimée du Cantique des Cantiques et à nous-mêmes, dans l'amoureuse tension de vie, qui peut nous conduire jusqu'au bout de nous-mêmes, c'est-à-dire jusqu'au Sod.
A cette étape du chemin, un même flux de vie, bien audelà de toute volonté humaine, voire des meilleures bonnes volontés oecuméniques, réunira tout d'abord entre eux les chrétiens séparés, comme il réunira les différents courants du judaïsme qui s'opposent les uns aux autres aujourd'hui.
Je disais il y a déjà quinze ans en écrïvant Alliance de Feu que le texte hébreu du Livre était une réserve d'information incalculable, un "ïnaccompli" attendant dans les ténèbres de notre propre "inaccompli" que nous émergions avec luï dans la lumière.
Dans cette double et unique démarche, ce texte se révèle être l'ïcône du Verbe de Dïeu inscrite dans la Bible comme en nous, tracée de la même Plume.
Lorsque je me fais coupe devant cette icône du Verbe, elle vient vers moi et ne vient que parce que je la porte en moi ; elle m'instruit aiors de ces textes en même temps que de moi-même.
Que le lecteur n'en déduise pas que je fais fi de ce que nos Pères dans la foi ont dit de nos Lïvres sacrés. Eux-mêmes ont contemplé l'icône et vécu ce dialogue intime et personnel.
Il me serait facile d'orner mon texte de citations de leurs oeuvres - mon ordinateur pourrait le faire -, mais elles seraient ornements et non le corps authentique de mon travail.
De leurs écrits, les Pères ont nourri ma foi ; de son enseignement oral, l'évêque Jean (Kovalevsky) qui fut mon maître a illuminé ma foi.
Tous m'ont ouvert le coeur à la nécessité de transformations intérieures et m'en ont donné l'élan.
Mais aucun d'eux n'est l'icône qui m'a saisie.
La connaissance est éros ; elle jaillit de la source de l'être ; elle est expérience.
Dans cette expérience mon cheminement a pris la voie du texte hébreu.
Jésus est le chemin, et le Chemin irradie tant de voies !
La langue sacrée qui a porté la montée messianique du peuple hébreu et que le Messie lui-même a parlée et chantée est l'icône que je contemple et qui ne comporte entre elle et moi que l'écran de mon impureté, parfois  aussi celui d'une sagesse qui impose le silence.
Les mots que la langue hébraïque propose à notre regard, si impur soit-il encore et s'il est saisi dans cet élan de purification, ces mots enlèvent peu à peu leurs voiles et dessillent nos yeux.
A cette lumière, ils ne sont pas, comme dans nos langues vulgaires, les outils dont on se sert pour exprimer des idées, ils sont en eux-mêmes informateurs et générateurs d'idées ; chacun d'eux est un aspect du Verbe de Dieu nous révélant les lois immuables, fondatrices du Créé.
Images de l'Incréé, ils nous reconduisent à l'Incréé...
La Brit Milah, "l'Alliance de la circoncision", est aussi "l'Alliance du mot".
Le mot est une circoncision du Verbe et nous oblige à nos propres circoncisions du coeur pour atteindre au Verbe !
Écrire Résonances bibligues m'oblige à vivre cette Alliance.
Alliance et résonance fondent le dialogue.
Le dialogue est alors non seulement celui que tentent d'établir entre eux juifs et chrétiens, mais celui qui s'offre à l'écoute de nos oreilles circoncises et que ne cessent de chanter à voix basse premier et second
Testaments.
Depuis les premiers siècles de l'Église, l'ordre des célébrations liturgiques chrétiennes met en résonance ces deux Testaments.
En cet échange amoureux, une immense richesse nourrit nos coeurs, devrait nourrir nos coeurs !
Mais force nous est de constater aujourd'hui la désaffection massive du monde chrétien pour ce festin.
L'un va vers la fascination de l'individualisme qui se veut fondement d'une éthique nouvelle et libérente, mais qui, meurtrier de la "personne", est non-sens fondamentalement aliénant et source de désespoir ; l'autre, véritablement en quête de spiritualité, mais dans une exigence d'expérience numineuse immédiate, va vers les techniques qui amènent l'être à rompre avec la banalisation de sa vie pour entrer dans un état non ordinaire de conscience, subtilement plus nourricier de son ego que de sa personne, la plupart du temps, sans parler du risque de dérapage pathologique parfois !
De cet état de fait une déduction s'impose :
le besoin absolu que manifeste l'Homme moderne d'aller vers "l'unique" qu'il est, chacun dans sa personne dont nul ne lui a appris vraiment à distinguer celle-ci de son premier moi-ego individualiste et paradoxalement grégaire, illusoirement unique.
L'humanité est dans une étape de croissance semblable à celle d'un adolescent qui, après avoir rejeté les béquilles parentales, cherche sa propre colonne vertébrale.
Le monde parental dans son ensemble, n'ayant pas trouvé la sienne et n'ayant jusqu'ici même pas éprouvé le besoin de la chercher, n'a pu induire le chemin de cette rencontre essentielle chez son enfant ; celui-ci erre donc douloureusement dans un labyrinthe aux inextricables voies.
Ses énergies ne pouvant plus s'investir selon les schémas passés se traduisent en violences meurtrières ou bien répondent comme des alouettes aux miroirs qui leur sont offerts pour cultiver le narcissisme du premier "moi".
Les Églises, dont on peut se demander parfois si les hiérarques eux-mêmes vivent ce qu'ils enseignent, sont profondément responsables de cette errance.
Les célébrations dévitalisées en Occident, vécues trop souvent de leur seule beauté extérieure en Orient, ne s'accordent au mieux dans les âmes qu'à la résonance d'un transcendant égaré au niveau communautèrement individualiste.
Individualisme en chacun ou en chaque communauté, dont l'ensemble se vit en rapports de forces, il caractérise une dimension de l'humanité qui n'a pas encore atteint à la dimension d'Homme.
Cette dernière est cependant celle-là seule à laquelle la Bible nous convoque.
Si je prends la plume pour parler de ces choses, c'est dans l'espoir de révéler davantage le pouvoir osmotique de nos textes sacrés dont le premier et le second Testament, unis sans confusion, sont détenteurs.
Leur sel dilué dans l'eau de notre inconscience doit devenir aujourd'hui, de toute urgence, agent de transmutation de l'individu vers la personne.
Il est symbole de sagesse divine, structurante, inséparable de cette dynamique de vie restée palpitante mais encore endormie sur l'oreiller d'un éros interdit.
Menacés de mort, osons éveiller l'éros !
Car c'est en amoureux épris de ces textes que nous irons vers eux ; tel le juif pieux accueillant le Shabbat comme une fiancée, allons vers la Bible qui n'ôtera ses voiles que sous la pression du désir et dans le secret du coeur.
Car "(seul) l'amour est force capable de mutation".
Que l'Esprit-Saint nous donne cette force.
L'Esprit-Saint nous conduit alors â entendre le passage de l'individu à la personne comme étant celui d'un premier "moi" à l'identité réelle de l'être.
Le livre de la Genèse décrit ce passage ; il est présidé par le Shabbat en lequel, par son "retrait", Dieu-Elohim laisse place à son Image, celle du Verbe-YHWH qui fonde l'Homme dans sa Personne unique.
Dans cette béance, le Shabbat détermine une dynamique interne irrépressible qui invite l'Homme à naître à lui-même depuis la situation de sixième jour où l'Adam (l'Homme) est créé mais encore totalement confondu avec sa Adamah (espace matriciel intérieur, riche en énergies potentielles polarisées autour de l'Image divine) à la situation de septième jour où, différencié de sa Adamah, il entre en résonance avec sa personne ; il peut alors intégrer les énergies dont le potentiel réalisé deviendra information et assumer la dynamique de l'image à la ressemblance, la croissance du Germe divin fondateur de sa personne.
Dans ses naissances successives, l'Homme devient "âme vivante".
La situation de sixième jour, celle du premier "moi", est confusionnelle ; l'Homme n'y est "âme vivante" qu'à travers l'âme-groupe de ses "animaux" intérieurs avec lesquels il est identifié.
La situation de septième jour, celle de sa réelle identité, liée au processus de différenciation d'avec sa Adamah, que Dieu opère en lui, le fait devenir "âme vivante" personnelle.
L'âme psychique devient peu à peu âme spirituelle.
Dans cette même dialectique, le premier Testament identifie "les peuples", les Goïm, et en particulier les descendants de Lot (le voilé) ainsi que tous les "ennemis" d'Israël, à l'Homme du sixième jour, totalement inconscient (âme-groupe animale), et Israël lui-même, peuple de Dieu, à l'Homme du septième jour, devenu "âme vivante".
Dans la dynamique de cette métaphore, "tous les peuples" sont le potentiel de l'humanité ; ils sont appelés à venir enrichir Israël ; les Goïm face à Israël forment respectivement le pôle ténèbre et le pôle lumière de l'humanité, dont ce dernier, intégrant les ténèbres, deviendra totale lumière.
C'est en ce sens que le prophète Zacharie annonce l'accomplissement de l'humanité ; il dit :
"Ainsi parle le Seigneur - YHWH - des Armées.
En ces jours-là, les hommes de toutes les langues des nations tiendront fermement, oui fermement, le pan du manteau d'un homme juif en disant :
Nous irons avec vous car nous avons entendu que Dieu est avec vous".
De même le psalmiste parlant de Sion, la cité de Dieu :
"On dira de Sion, tout homme y est né, c'est le Très-Haut qui l'a bâtie.
Le Seigneur inscrira sur le registre des peuples :
C'est là le lieu de leur naissance".
Car un homme, une nation, l'humanité tout entière ne peut être dit "né" que s'il est entré dans le souffle d'accomplissement du septième jour au coeur de sa Adamah, que la cité de Sion symbolise dans la géographie extérieure.
Il est aussi à noter que Zacharie désigne "les hommes de toutes les langues des nations" comme étant ceux qui sont appelés à entrer dans le peuple de Dieu, celui du Verbe :
Les langues bavardent chez les individus - elles babillent en Babel -, le Verbe parle en la personne de l'Homme, en Sion Jérusalem.
L'humanité tout entière est appelée à devenir Verbe.
Elle gémit aujourd'hui dans les douleurs d'une "naissance en Sion" qui sera passage du sixième au septième mois de sa grandiose gestation.
Ce passage ne pourra s'accomplir que dans un face-à-face nuptial des Hébreux et des Goïm d'aujourd'hui.
Aujourd'hui les Goïm sont l'humanité tout entière ; les Hébreux sont alors ceux qui, au milieu d'elle, vivent leurs traditions respectives dans leur commun message parce qu'étant allés vers les plus grandes profondeurs de leur personne, ils ont approché le secret universel de ce message.
Les Evangiles nous conduisent avec d'autant plus de force vers le secret de ces choses, que nous en entendons la voix en résonance avec celle du premier Testament.
Les Évangiles nous ont été transmis écrits en grec ; Jésus a sans doute parlé en araméen ; la langue de la synagogue, celle des textes sacrés, a toujours été l'hébreu.
Il peut paraître audacieux, voire peu scientifique, que j'aie recours à l'hébreu pour entendre les paroles évangéliques.
Je ne suis pas philologue et n'ai aucune prétention à en faire oeuvre.
Je m'attache seulement à l'unique esprit qui préside aux discours divins, celui de YHWH dans le premier Testament, celui de Jésus dans le second, Jésus étant YHWH, "Je suis" :
"avant qu'Abraham fût, Je suis", dit-il.
D'autre part cette démarche emboîte le pas à celle d'André Chouraqui dont la traduction des Évangiles en hébreu à partir du texte grec s'inspire - il l'a dit dans de nombreuses conférences - de l'indiscutable enracinement de Jésus dans le verbe biblique; auquel les paroles du Verbe font constamment référence.
C'est donc à cet esprit du Verbe que je tente d'être fidèle en rapprochant dans ce même face-à-face nuptial les deux Testaments.
L'esprit du Verbe est intimement lié à l'absence de voyelles de la langue hébraïque et à la personnalité vibrante des consonnes sur lesquelles les sons jouent librement à différentes octaves dont rend compte le Pardes.
La trame de mon travail sera celle qui programme la vie de l'Homme depuis l'Image de Dieu en laquelle il est créé jusqu'à la Ressemblance en laquelle il est fait, façonné, sculpté tout au long de son chemin.
Lorsque j'emploie le verbe "programmer", je fais référence à mon tout premier livre, Le Symbolisme du corps humain, où je mets en lumière les trois "matrices" dont est structuré le corps et qui sont chargées de porter l'Homme aux trois naissances essentielles qu'il a à vivre dans la grande dynamique de sa vie depuis l'Image jusqu'à la Ressemblance :
matrice d'eau tout d'abord au niveau du ventre, matrice de feu au niveau de la poitrine, et enfin matrice du crâne dont la matière symbolisée par la moelle épinière est celle des "eaux d'en haut".
On ne nous a fait entendre l'existence de cette matrice de feu, la Géhenne, qu'en l'identifiant à l'enfer dont le feu éternel brûle les méchants pour leur plus grande punition alors que les bons qui en sont préservés sont récompensés dans le ciel.
Cette simplification n'est plus de mise.
La fresque grandiose que dessinent ces trois matrices est reconnue de toutes les traditions mais la mystique juive la met somptueusement en lumière dans la "forme" du corps divin qu'a vue Moïse ; cette fresque structure mon travail, car c'est avec une infinie discrétion que Jésus obéit à ces trois étapes de croissance du Fils de l'Homme.

© Annick de Souzenelle
 
 

Les ouvrages d'Annick de Souzenelle

Le Seigneur et le Satan - Au-delà du bien et du mal
Le Symbolisme Du Corps Humain Annick De Souzenelle
Annick De Souzenelle Trilogie
Va Vers Toi Annick De Souzenelle
Egypte Interieure Annick De Souzenelle
La Lettre Chemin de Vie Annick De Souzenelle
La Parole Au Coeur Du Corps Annick De Souzenelle
Job Sur Le Chemin De La Lumiere Annick De Souzenelle
Le Feminin De L Etre Annick De Souzenelle
Oedipe Interieur Annick De Souzenelle
Manisfeste Pour Une Mutation Interieure Annick De Souzenelle
Arc Et La Fleche Annick De Souzenelle
Alliance Oubliee Annick De Souzenelle
Resonances Bibliques Annick De Souzenelle
Alliance De Feu Tome 1 Annick De Souzenelle
Alliance De Feu Tome 2 Annick De Souzenelle
Le Baiser De Dieu Annick De Souzenelle
Nous Sommes Coupes En Deux Annick De Souzenelle
Cheminer Avec Ange Annick De Souzenelle
Initiation Annick De Souzenelle